j'aurais presque pu intituler mon article : Nouméa mon amour, puisqu'un peu de mon coeurr est resté sur le "caillou"
Mais mon article aurait aussi pu s'intituler : hommage à un homme merveilleux qui veut rester inconnu.
Car entre autres choses, si le Centre Jean-Marie Tjibaou a vu le jour, c'est grâce à lui. Il m'a fait
l 'amitié de m'offrir un livre ( qui là encore existe grâce à lui) sur le centre culturel Tjibaou
Voilà le résultat de ce qui a occupé la moitié de ma vie professionnelle pendant presque 10 ans. Tu es arrivée à Noumée au moment même où cette aventure s'achevait et où je n'avais pas le coeur
d'en parler.mai sla prochaine fois, je te ferai visiter le Centre, cet ouvrage fabuleux, cet amant de bois, d'acier et de béton qui m'a fait vivre des moments intenses d'humanité et de
générosité, de partage de richessesauthentiques entre des hommes et des femmes du monde entier.
peut-être m'a-t-ilpermis, quelque part, de connaître l'amour universel!
Voilà sa dédicace, toute en simplicité, et effectivement, quand je suis revenue à Nouméa, il m'a fait visiter le Centre...
Cet homme est arrivé en Nouvelle Calédonie à une époque où la gendarmerie se tenait à la sortie de Nouméa pour déconseiller aux "zoreilles" de se rendre dans le nord de l'îl, ne pouvant pas
garantir leur sécurité. Lui n'a pas tenu compte des conseils des gendarmes, lui, il est allé dans le nord, à la rencontre des Kanaks et de leur merveilleux pays, et jamais, jamais, il n'a été
agressé, bien au contraire. Mais il existe des Caldoches qui ne sont jamais allés dans le nord et qui ne sont pas loin de croire encore que les Kanaks sont toujours canibales !
si un jour vous allez en Nouvelle-Calédonie, ne restez pas à Nouméa allez dans le Nord, vous en
reviendrez avec dans la tête et dansle coeur des images inoubliables
le retour à la tradition est un mythe... Aucun peuple ne l'a jamais vécu. la recherche d'identité, le modèle, pourmoi il est devant soi, jamais en arrière... Notre identité, elle est devant
nous.
Jean-Marie Tjibaou
Les sapins et les cocotiers sont toujours là, Témoins silencieux de notre histoire...
les tertres restne impassiblmes
Prêts à recevoir une case nouvelle et grande
Qui dresserait sa flèche faitière
Pour reconquérir le ciel.
je regrette de ne povoir pas reproduire à l'identique les photo, mon scan n'est pas terrible
Jakupa Ako
Papouasie-Nlle Calédonie
acrylique sur toile
1996
je ne peux hélas pas reproduire le livre dans son intégralité, ni les photo, no les textes.Ni
surtout "l'esprit" du livre, du Centre. Car il y a des textes, si l'on n'est pas unpeu au courant d ela culture Kanak, que l'on nepeut pas comprendre.
Derniers Commentaires